Lieu : Mont Sion Gikungu, Bujumbura
Date : 27 février 2026
Heure de début : 10h00
Modérateur : Dr. Théogène Nsengiyumva (PhD)
Nombre de participants : 30 personnes, voir annexe
Ouverture de la Rencontre (10h00 – 10h05)
La rencontre s’est ouverte par une prière dirigée par Monsieur l’Abbé Emmanuel Nkurunziza, le directeur pédagogique à l’université des Grands Lacs.
Présentation du Programme
Le modérateur a présenté de manière structurée le programme du jour comme suit :
| Heure | Activité | Intervenant/Responsable |
| 09h30 – 10h00 | Arrivée et enregistrement des invités | Équipe d’accueil |
| 10h00 – 10h10 | Mot de bienvenue | Dr. Misago Aloys ; P. Dr. Déogratias Maruhukiro PhD |
| 10h10 – 10h30 | Présentation mutuelle des participants | Modérateur |
| 10h30 – 10h40 | Présentation du partenariat Bade-Württemberg-Burundi | Mme Raissa Mpundu |
| 10h40 – 11h20 | Échanges en petits groupes (réseautage thématique) | Modérateur |
| 11h20 – 11h50 | Pause café | Maison Joseph Kentenich |
| 11h50 – 12h15 | Présentation du projet GIPRES-Mont Sion | Dr. Sr. Rosette Minani ; Pr. Banuza Alexis |
| 12h15 – 12h30 | Modèle de coopération : Recherches et publications communes au sein de la GPA | P. Dr. Déogratias Maruhukiro PhD |
| 12h30 – 13h00 | Questions, réponses et discussions | Modérateur |
| 13h00 – 14h00 | Repas de midi | Maison Joseph Kentenich |
Mot d’Ouverture du Dr. Misago

Le Dr. Misago, coordinateur du Projet Paix et Réconciliation au Sud (Burundi), a prononcé une allocution d’ouverture chaleureuse. Il a exprimé la « joie profonde qui l’habitait » face à cette rencontre historique, saluant les délégués des universités burundaise. Il a insisté sur l’importance stratégique des partenariats interuniversitaires pour le développement durable du Burundi, citant de potentielles universités partenaires en Bade-Württemberg (telles que [ex. : Université de Freiburg, Heidelberg]). Bien que l’Université du Burundi soit prioritaire, il a appelé les universités privées burundaises à s’impliquer activement. Parmi les défis mondiaux à relever ensemble figurent la paix, la réconciliation et la résilience sociale – domaines où le GIPRES excelle déjà via ses recherches approfondies sur la promotion de la paix et la gestion des conflits post-traumatiques.
Intervention du Père Dr. Déogratias Maruhukiro (PhD)
Le Père Dr. Déogratias Maruhukiro (PhD), coordinateur du Projet Paix et Réconciliation au Nord (Allemange), a pris la parole pour appuyer vigoureusement les propos du Dr. Misago. Il a martelé l’urgence de la création d’un réseau des universités. Il a ensuite souligné l’opportunité qu’offre l’Université de Freiburg (Caritas Studies) dans le domaine de recherches et publications communes dans le cadre de la Girubuntu Peace Academy (GPA).

Allocution de Madame Fatoumata, Représentante SEZ
Madame Fatoumata Djomeda, représentante de la SEZ-Bade-Württemberg, a exprimé sa « joie immense » de participer à cette rencontre. Elle a salué l’excellence des chercheurs burundais et l’engagement du Cluster, réaffirmant le soutien financier et technique de la SEZ pour des projets conjoints en recherche paix-réconciliation. Elle a évoqué des opportunités concrètes : échanges d’étudiants, formations croisées et financements pour des études sur la résilience sociale.
Présentations des Participants

Chaque participant s’est présenté brièvement (nom, fonction, institution), favorisant un réseautage initial. La liste complète (noms, institutions et contacts) est annexée (Annexe 1).
Pause-Café (11h00 – 11h20)
Une pause-café conviviale a suivi, permettant des échanges informels et le réseautage bilatéral.
Présentation de Madame Raissa Mpundu sur le partenariat entre le Bade-Wurtemberg et le Burundi
Madame Raissa a présenté le cadre institutionnel et historique du partenariat entre le Land de Bade-Wurtemberg et la République du Burundi, en mettant en lumière le rôle central de la SEZ (Stiftung Entwicklungs-Zusammenarbeit Baden-Württemberg), fondée en 1981. Cette fondation repose sur deux piliers principaux : la sensibilisation et le financement.
Le premier pilier, la sensibilisation, comprend le réseautage avec les municipalités, les entreprises, les organisations de la société civile et les associations, ainsi que l’organisation d’événements sous diverses formes afin de promouvoir la coopération au développement. Le second pilier concerne le financement de projets, notamment à travers le soutien à des initiatives municipales et régionales dans le domaine de la coopération au développement. La SEZ agit ainsi comme un véritable pont entre le Bade-Wurtemberg et les pays partenaires, facilitant les échanges et les collaborations structurées.
Le partenariat spécifique entre le Bade-Wurtemberg et le Burundi, également connu sous le nom d’« Amahoro », repose sur des liens historiques solides. Les deux entités présentent une taille territoriale comparable, ce qui favorise une coopération équilibrée. Parmi les étapes marquantes de ce partenariat figurent :
- En 1983, la visite du Président de l’Assemblée nationale du Burundi, le Professeur Émile Mworoha, au Bade-Wurtemberg ;
- En 1984, l’invitation adressée à l’ancien Président du Landtag, Erich Schneider, à se rendre au Burundi ;
- En 2009, la création du bureau de coordination du partenariat au sein de la SEZ ;
- En 2014, la signature officielle de l’accord de partenariat ;
- En 2018, le lancement de la ligne de financement « bwirkt! » ;
- En 2023, la visite d’une délégation du Bade-Wurtemberg conduite par le Secrétaire d’État Rudi Hoogvliet ;
- En 2024, l’accueil d’une délégation burundaise dirigée par l’ancien ministre des Relations extérieures, Albert Shingiro.
Une attention particulière a été accordée à la place des universités dans ce partenariat. Celles-ci constituent un espace privilégié de réseautage entre établissements d’enseignement supérieur, professeurs, étudiants et responsables de recherche. Elles favorisent les rencontres, les échanges académiques et l’organisation d’événements scientifiques contribuant à accroître la visibilité des deux partenaires. Des mécanismes de financement, tels que BWS et parfois « bwirkt! Burundi », soutiennent également certains projets interuniversitaires. En outre, le partenariat encourage une réflexion sur la décolonisation dans le domaine de la recherche, notamment à travers l’implication de chercheurs burundais dans des travaux menés en Allemagne sur la période coloniale au Burundi.
La SEZ joue un rôle de facilitateur dans ce processus en renforçant les liens institutionnels et académiques. À cet égard, le « University Network for Global Partnerships », qui regroupe les universités du Land de Bade-Wurtemberg, constitue une plateforme stratégique de coopération internationale. Il a été suggéré qu’au Burundi, le GIPRES puisse se positionner comme un interlocuteur privilégié et un partenaire institutionnel de ce réseau universitaire, afin de structurer et d’approfondir les collaborations académiques et scientifiques dans le cadre du partenariat Amahoro.
Présentation de Professeur Banuza Alexis sur le GIPRES-Mont Sion
Le projet de mise en place du GIPRES – Mont Sion (Institut pour la Paix et la Réconciliation) s’inscrit dans la continuité du programme « Cluster Promotion de la Paix », arrivé au terme de sa première phase. Ce programme poursuivait deux objectifs majeurs : la construction du Centre de Paix de Nyanza-Lac dans le diocèse de Bururi et la création d’un Institut dédié à la paix et à la réconciliation à Mont Sion Gikungu. Le centre de Nyanza-Lac a été réalisé et une commission scientifique a été mise en place afin d’analyser les besoins, de définir le fonctionnement et d’élaborer l’offre de formation du futur institut.
Les résultats issus des enquêtes de terrain et de la revue documentaire, combinés aux expériences comparables, ont permis la conception de trois livrables principaux : un plan directeur, un programme académique et un cadre de gouvernance. Ces travaux ont confirmé la pertinence et la nécessité de créer l’Institut GIPRES-Mont Sion au Burundi, dans un contexte régional marqué par une instabilité socio-politique persistante depuis les années 1960, affectant particulièrement les pays des Grands Lacs.
La spécificité du projet réside dans son ancrage scientifique fort. La recherche scientifique constitue en effet un levier essentiel de développement durable, particulièrement pour les pays en quête de stabilité et de transformation structurelle. Elle produit des connaissances valides, éclaire l’action publique, favorise l’innovation, contribue au bien-être social et développe l’esprit critique. Elle permet également de mieux comprendre les dynamiques culturelles, économiques et politiques qui structurent les sociétés. Dans cette perspective, GIPRES entend faire de la recherche un pilier fondamental de son action.
L’Institut ambitionne de devenir un centre d’excellence régional et international en matière de recherche, de formation et d’action dans les domaines de la paix, de la réconciliation, de la justice transitionnelle et de la prévention des conflits. Sa mission est de promouvoir une culture de paix durable à travers la recherche scientifique, l’enseignement supérieur et l’engagement communautaire, tout en formant des experts capables d’intervenir efficacement dans les contextes de conflit, de consolidation de la paix et de prise en charge des traumatismes liés à la guerre. Il s’appuie sur des valeurs fondamentales telles que l’Ubuntu, l’Ubushingantahe, le respect, l’amour et la justice.
Par ailleurs, le GIPRES a déjà initié plusieurs activités préliminaires qui témoignent de son dynamisme. Une publication portant sur l’état des lieux de la recherche sur la paix et la réconciliation au Burundi et dans la région des Grands Lacs a été réalisée. D’autres recherches ont fait l’objet de présentations en ligne. Un ouvrage collectif est actuellement en cours de publication. L’organisation d’une Summer School ainsi que la participation et l’organisation d’événements scientifiques (conférences, rencontres académiques) illustrent également l’engagement effectif de l’Institut dans la production et la diffusion du savoir.
Les perspectives portent sur l’opérationnalisation complète des livrables élaborés, notamment à travers la finalisation détaillée de l’offre de formation modulaire et continue, la clarification du statut juridique et des partenariats stratégiques, ainsi que la mise en œuvre de projets de recherche structurants. Ainsi, la création du GIPRES – Mont Sion répond à un besoin réel et urgent, tout en s’appuyant déjà sur des réalisations concrètes, et constitue une contribution déterminante à la consolidation d’une paix durable dans la région.
La présentation du Père Dr. Deogratias Maruhukiro (PhD) sur le modèle de coopération et les publications scientifiques
Le Père Dr. Déogratias Maruhukiro (PhD) a présenté le modèle de coopération développé autour de la Girubuntu Peace Academy, en mettant l’accent sur son orientation scientifique et éditoriale. Il a expliqué que cette initiative vise principalement à offrir aux chercheurs africains un espace structuré et accessible pour publier leurs travaux scientifiques, en particulier dans les domaines liés à la paix, à la réconciliation, à la gouvernance et au développement.
La Girubuntu Peace Academy est née de la coopération entre l’organisation Rapred-Girubuntu e.V., et l’Université de Freiburg (Caritas Studies ), et s’inscrit dans une dynamique de coopération entre Institutions Académiques (IA) et Organisations non gouvernementales (ONGs) dans le but de promouvoir une « co-création » dans le domaine de la « recherche-action ». Elle répond à un constat souvent partagé : les chercheurs africains en particulier burundais rencontrent des obstacles importants pour publier leurs travaux dans des circuits académiques internationaux, que ce soit en raison de barrières linguistiques, financières ou institutionnelles. La Girubuntu Peace Academy (GPA) entend ainsi contribuer à réduire ces inégalités structurelles en créant un cadre éditorial inclusif, rigoureux et accessible ( OpenAccess Publications).
Un rayon de publication adhoc a été mis créé afin d’assurer la diffusion des publications. Les travaux scientifiques, articles, actes de conférences et autres productions intellectuelles y sont publiés et rendus librement accessibles. Toute personne intéressée peut consulter et télécharger les documents, favorisant ainsi une large diffusion du savoir et un accès ouvert aux ressources académiques. Cette approche s’inscrit dans la logique de la science ouverte et de la démocratisation du savoir.
Le Père Dr. Maruhukiro a également évoqué l’organisation de conférences internationales comme instruments majeurs de mise en réseau et de visibilité scientifique. Deux événements importants sont programmés cette année 2026: une conférence internationale à Chypre en juin 2026 et une autre à Bâle en août 2026; dans ces deux conférences internationales, la GPA présentera deux panels sous la direction du P. Dr. Déogratias Maruhukiro. Ces rencontres visent à rassembler des chercheurs de divers horizons afin de favoriser les échanges interdisciplinaires, de renforcer les collaborations académiques et de promouvoir les publications issues des travaux présentés.
En ce qui concerne les perspectives d’avenir, plusieurs orientations stratégiques ont été proposées. La Girubuntu Peace Academy est appelée à se développer comme un véritable écosystème de la paix, intégrant différentes dimensions complémentaires. Parmi celles-ci figurent :
- « Girubuntu Peace Center (GPC)», envisagé comme un espace physique de rencontre et de guérison en promouvant des espaces de rencontres (Sangwe Space) comme lieux de paix et de réconciliation
- « Girubuntu Peace Media (GPM) », qui aurait pour mission de renforcer la communication, la sensibilisation et la diffusion des initiatives liées à la paix, notamment à travers des supports numériques et médiatiques adaptés et la lutte contre les intoxications dans les médias sociaux
- « GIPRES-Mont Sion (Girubuntu Institute for Peace and Reconciliation Studies) » Proposée comme un cadre scientifique de développement des recherches sur la paix et la réconciliation.
En conclusion, la présentation du Père Dr. Maruhukiro a mis en lumière un modèle de coopération innovant, fondé sur la production scientifique, la mise en réseau internationale et l’accessibilité du savoir, avec pour ambition de renforcer la voix des chercheurs africains dans le débat académique mondial et de contribuer activement à la construction d’une culture de paix durable.
Le travail en groupe et résumé des réponses aux questions posées


Q1 : Que peuvent faire les institutions universitaires locales pour renforcer le partenariat/réseautage ?
En tant qu’universités burundaises, nous reconnaissons notre rôle déterminant dans le renforcement du partenariat avec les universités allemandes et nous nous engageons à y contribuer à travers plusieurs initiatives stratégiques :
- Mettre en place un organe de coordination et un organe consultatif permanents entre les universités locales et les universités allemandes, afin d’assurer une collaboration structurée et concertée.
- Créer un réseau local des membres engagés au Burundi pour favoriser la participation active, le suivi efficace et la pérennité des activités du partenariat.
- Aménager un espace gratuit doté d’une connexion Internet fiable (Espace multimédia), destiné à la recherche, aux rencontres scientifiques et aux conférences internationales en ligne.
- Promouvoir la mobilité académique des étudiants, enseignants et chercheurs burundais, afin de renforcer les échanges d’expériences, de savoirs et de pratiques scientifiques.
- Encourager le partage d’approches méthodologiques et pédagogiques entre les universités partenaires pour améliorer la qualité de la formation et de la recherche.
- Rechercher des financements et soutenir le développement de projets conjoints afin d’amplifier les activités du réseau et d’assurer leur durabilité.
- Organiser des activités multisites, des rencontres scientifiques et des journées culturelles interuniversitaires pour renforcer les liens humains et interculturels entre les communautés académiques.
- Collecter et analyser des données thématiques pertinentes pour orienter la planification stratégique et soutenir le développement institutionnel du réseau.
Q2 : Qu’attendent les universités locales des institutions universitaires allemandes?
Les universités burundaises, notamment à travers le réseau Burundi, attendent des universités allemandes — en particulier celles du Land de Bade-Wurtemberg — un engagement actif dans le développement d’un partenariat solide et durable. Cet accompagnement est souhaité à travers plusieurs axes complémentaires :
- Renforcement institutionnel et gouvernance partagée : elles peuvent appuyer la mise en place de structures de coordination entre les deux pays, offrant conseil et expertise en matière de gestion universitaire, de planification stratégique et de qualité académique.
- Mobilité académique et coopération scientifique : elles entendent promouvoir la mobilité mutuelle des étudiants, chercheurs et enseignants en favorisant les co-encadrements de thèses, les programmes conjoints et les séminaires interdisciplinaires.
- Partage d’expertise et transfert de compétences : avec leur expérience dans la recherche appliquée et l’innovation, les universités du Bade-Wurtemberg peuvent contribuer à renforcer les capacités des chercheurs burundais à travers des formations pratiques, des échanges méthodologiques et la mise à disposition de ressources pédagogiques modernes.
- Appui à la formation trilingue et interculturelle : elles peuvent encourager la création de programmes intégrant les langues allemande, française et kirundi, favorisant une communication fluide et une coopération enrichie.
- Soutien à la création de plateformes de recherche et d’innovation : les institutions allemandes peuvent participer à la mise en place de revues scientifiques, laboratoires conjoints et foires de recherche interuniversitaires, ouverts sur les problématiques partagées entre le Burundi et le Bade-Wurtemberg.
- Mise en place d’un centre de recherche équipé : elles peuvent appuyer la création d’un centre de recherche doté d’un accès gratuit à Internet, permettant l’organisation de conférences internationales en ligne, le travail collaboratif à distance et la diffusion des résultats scientifiques à l’échelle mondiale.
- Soutien au financement et au développement des projets : en mobilisant les programmes de coopération (DAAD, BWSA, Erasmus+), les universités allemandes peuvent contribuer au financement des projets innovants et à l’expansion du réseau scientifique bilatéral.
- Valorisation du dialogue interculturel : enfin, elles jouent un rôle clé dans la promotion d’échanges culturels et académiques à travers des journées de coopération, des expositions scientifiques et des projets sur le développement durable, la paix et la réconciliation.
Après le temps de restitutions, il y a eu quelques commentaires sur la continuité du réseau et les remerciements du Père Dr. Maruhukiro ensemble avec Mesdames Fatoumata et Raissa.
Conclusion
En clôturant cette rencontre interuniversitaire de réseautage dans le cadre du partenariat entre le Burundi et le Land de Bade‑Wurtemberg, les participants ont unanimement reconnu la pertinence du GIPRES – Mont Sion comme cadre structurant de recherche, de formation et de coopération scientifique au service de la paix et de la réconciliation. Ils ont souligné l’importance stratégique du réseau des chercheurs GIPRES‑GPA pour fédérer les compétences, renforcer la visibilité des travaux académiques et favoriser l’émergence de projets conjoints entre les universités burundaises et leurs partenaires allemands. Les échanges ont permis d’identifier des pistes concrètes de collaboration, notamment en matière de mobilité académique, de co‑publications, d’organisation d’événements scientifiques et de mise en place de dispositifs partagés de recherche et de formation. Les participants se sont engagés à poursuivre les démarches d’identification des membres du réseau, à formaliser les modalités d’adhésion et à élaborer un plan d’action scientifique pluriannuel, en étroite collaboration avec la SEZ et les universités du Bade‑Wurtemberg. La réunion s’est achevée dans un climat de confiance et d’espérance, chacun exprimant sa gratitude envers les organisateurs et réaffirmant sa disponibilité à œuvrer ensemble pour la consolidation d’une paix durable et le développement humain intégral dans la région des Grands Lacs.

Rapporteurs
P. Jean Bosco Habonimana, MA, Vice coordinateur du Projet PPR au Burundi
P. Dr. Déogratias Maruhukiro (PhD), Coordinateur du Cluster « Promotion de la paix » en Allemagne.
Annexe
Liste des participants
| No | Nom et Prénom | Organisation | Fonction | E-mail / Téléphone |
| 1 | NIVYAYO Jean Claude | Université des Grands Lacs | Directeur des Relations internationales | nivclaude01@gmail.com |
| 2 | Karire Gynette | Université des Grands Lacs | Charée des affaires dans le Centre de Recherche… | gynetekarire@gmail.com |
| 3 | TUYISENGE Thierry | Université du Burundi, Ecole Doctorale | Doctorant | thrrtuyisezere@gmail.com |
| 4 | SINZINKAYO Jérôme | Université du Burundi/Institut de Pédagogie appliquée | Chercheur &Doctorant | Jeromesinzinkayo3@gmail.com 79446885 |
| 5 | MUNEZERO Vianney | Université du Burundi/Institut de Pédagogie appliquée | Enseignant-Chercheur | vianney.munezero@ub.edu.bi/71467085 |
| 6 | Sr Adrienne NIBIGIRA | Université du Burundi/Ecole Doctorale | Doctorante | Madrnib3@gmail.com/77129384 |
| 7 | MANIRAMBONA Eraste | Université du Burundi/Ecole Doctorale | Doctorant | erastemanirambona18@gmail.com/61880205 |
| 8 | Floribert KANEZA | Fondation Mariya Arafasha | Directeur | floribertkaneza@yahoo.fr |
| 9 | Concilie Bigirimana | Univeristé du Burundi | Enseignante | bigconcilie@gmail.com/68701982 |
| 10 | GAFURA Justin | Université du Burundi | Enseignant | justin.gafura@ub.edu.bi |
| 11 | Dusengeyezu Léon | Mont Sion Gikungu | Sécretaire de la Centrale du MAS | yezuleon@gmail.com/ |
| 12 | A. Emmanuel Nkurunziza | UGL | Directeur Pédagogique | nku_emmanuel@yahoo.fr |
| 13 | Prof. Léonidas Ndayisaba | Université du Burundi | Enseignant-Chercheur | leonidasndayisaba@gmail.com |
| 14 | Nsengiyumva Théogèene PhD | Université du Burundi | Enseignant-Chercheur | nsengiyumvatheogene@gmail.com |
| 15 | P. Jean Bosco Habonimana | GIPRES-Mont Sion | Vice Coordinateur de PPR | Bosco.habo@gmail.com/61668244 |
| 16 | Prof. BAnuza Alexis | Université du Burundi GIPRES Mont Sion | Prof, Vice Président de Cs | Alexis.banuza@ubu.edu.bi |
| 17 | Dr. Sr. Concilie Nduwimana | Bene-Bernadette I.P. | Enseignante | 66650628 |
| 18 | Josette Pascal Ngendakumana | Université Lumière de Bujumbura | Enseignante | josettepascale@gmail.com |
| 19 | Irakoze Salvator | Université du Burundi /CRDS | Chercheur | salvairak@gmail.com |
| 20 | Egide Nkurunziza | Université du Burundi/JEREDIS | Enseignant | Nkurunzizaegide193@gmail.com |
| 21 | Willy Bukeyeneza | Université du Burundi/JEREDIS | Enseignant | willybukeyeneza@gmail.com/69292240 |
| 22 | Prof. Léon BAshirahishize | Ecole Normale Supérieure | Enseignant-Chercheur | 79593379/77933639 |
| 23 | Jean Bosco Ndayihimbaze | CRDS | Enseignant-Chercheur | ndayijeanbosco@gmail.com |
| 24 | Raissa Mpundu | SEZ | 72007659 | |
| 25 | Fatoumata Djomeda | SEZ | 66523615 | |
| 26 | Niyonizigiye Salvator | CRDS | Chercheur | salvatoniyoni@gmail.com/62404186 |
| 27 | Dr. Ladislas Gahungu | CRDS | Chercheur | galadis2003@gmail.com |
| 28 | P. Déogratias Maruhukiro | Université de Freiburg (CU) | Coordinateur Cluster | |
| 29 | Misago Aloys | PPR | Coordinateur | aloys.misago@ub.edu.bi |
| 30 | Nibizi Monique | PPR | Sécretaire-comptable | nibizimonique4@gmail.com |